Lasalle 2010
Dimanche 17 octobre
Une tradition depuis plusieurs années de terminer la saison cyclotouriste Cévenole en participant à la randonnée des châtaignes au village de Lasalle qui fut fortement marqué par l'industrie de la soie : il reste de nombreuses magnaneries aujourd'hui transformées en habitations privées. La culture protestante y fut longtemps dominante, notamment lors de la guerre des Camisards.
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C'est à la lueur du jour en ce mois d'octobre que les cyclotines et cyclos se sont donnés rendez vous sur la place du petit village de Lasalle où les bénévoles du GC Nîmes club organisateur offrent une bonne collation avant de partir. Cette année la météo est plutôt clémente, en cette saison nous avons souvent eu en périodes d'équinoxe d'automne , la pluie, les gelées matinales et canicule l'après midi. C'est 280 inscrits(es) qui iront découvrir les Cévennes. |
| La réputation des circuits Lasallien qui demandent des petits braquets pour les non initiés. Si les distances sont peu élevées, les dénivelés sont importants et les moyennes basses. |
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Le train jaune se divisera en deux, pour parcourir lesdeux circuits de 54 km et de 75 km très exigeants |
| Le circuit sera commun jusq'ua ravitaillement de Sumène, pour y accéder il faudra gravir le redoutable col du lac qui cette année se fera par le coté le moins dur, tous apprécirons les gorges de la Cadière et Combo qui débutent l'ascension du col.... |
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.......où se trouve de belle "Marmites" creusées dans le granit forme de baignoires appréciées en periode estivale. |
| Le col du Lac où il n'y a pas trace même d'une mare grimpe sur 10km sur une pente moyene de 5% régulière traversant des bois de faillards avant d'arriver... |
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...au petit hameau de Cézac Édifié au XIIe siècle, le prieuré Saint-Martin de Cézas, est la succursale d'une Abbaye mère (soit Saint-Etienne Saint Sauveur de Tornac, soit Saint-Pierre de Sauve ou encore Saint-Germain de Montaigne sous Alès qui, toutes, possédaient des droits féodaux sur des terres à Cézas). Cette abbaye y implanta quelques moines pour faire fructifier son patrimoine. Le Prieuré, entouré d'un cimetière et de terrasses étagées à ses pieds, se compose d'une chapelle romane du XIIe siècle et de bâtiments presbytéraux très vétustes à ses côtés, le tout délimitant une cour intérieure. |
| Un moment de pause pour apprécier le paysage. Rien n'est plus beau que de voir les Cévennes en automne.... |
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... avant de prendre la vertigineuse descente qui nous amènera au ravitaillement de Sumène avec un panoramma à vous couper le souffle. |
| Très apprécié et à point nommé le ravitaillement de Sumène, permet de retrouver nos amis(es) cyclos après la période estivale qui nous a tous un peu éloigné . |
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Le vieux Sumène, village fortifié, possède encore trois vieilles Portes bien conservées et deux vieux ponts sur le Rieutord et le Recodier. Au gré des promenades dans les vieilles rues et sous les passages voutés, vous pourrez découvrir une jolie Eglise peinte, et dans la Chapelle baptismale un magnifique placard de l'école de menuiserie de Sumène. Vers 1870, il y avait à Sumène, selon les textes, 2495 catholiques et 517 protestants. La population actuelle est de 1435 habitants, la moyenne d'âge étant de 40 ans.La plus ancienne pièce historique que nous ayons sur Sumène est la bulle que le Pape Adrien IV donna le 10 décembre 1156 et qui range l'église de Sumène dans la propriété des Chanoines de Nîmes.A noter encore en 1297, une pièce écrite qui nomme comme Prieur de Sumène, Guillaume de Blannicis. A noter aussi, une Charte importante du 18 Juin 1463 : lettre du Roi Louis XI en faveur du Prieur de Sumène. Avant 1789, Sumène faisait partie du diocèse d'Alès et était le chef-lieu de huit paroisses : Cézas, Cambo, Saint Roman De Codières, Saint Martial, Notre Dame De La Rouvières, Valleraugue, Saint Julien De La Nef et Saint Laurent Le Minier. |
| Alors que les premiers frimas de l’automne s’installent dans la plupart des régions de France, les Cévennes continuent à bénéficier d’un climat doux et ensoleillé, propice à un week-end à la découverte de ses sites naturels, de sa faune et de sa flore variée........ |
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Le fleuve Hérault a donné son nom au département qu'il traverse et prend sa source au Mont Aigoual au coeur des Cévennes. Il traverse toute une série de paysages magnifiques et diversifiés. Débutant sa course au sein des massifs montagneux couverts de châtaigners, il va ensuite traverser des vallées abritant des vignes et des oliviers et rencontrer enfin les garrigues arides et les paysages méditerranéens . Il a creusé au fil du temps des gorges pittoresques parfois très étroites en alternance avec des passages beaucoup plus larges et calmes. au coeur d'une nature sauvage et préservée. Pour y accéder il faut suivre les différentes vallées qui longent l'Hérault en n'oubliant surtout pas de visiter les villages très pittoresques . |
| Le retour à Sumène pour retrouver le ravitaillement s'est fait par un petit col aux pentes abruptes qui n'avait rien à envier au Mont Bouquet qui a laissé des traces dans les mollets. |
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Un circuit exigeant certe, mais quelle beauté, la lutte de l'homme a maîtriser la nature - les barrages, les terrasses irriguées et les aqueducs sont un témoignage de l'homme qui a structuré son environnement à la fois pour se protéger contre les ravages de l'eau et la capturer pour ses besoins. |
| Le village de Sumène a priviligié les aménagements à vélo en sécurisant la traversée sur le Pont |
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Notre deuxième passage au ravitaillement de Sumène afin de reprendre des forces et reprendre la route pour notre dernière ascension de 8 km |
| Les Cévennes, c'est près de cent mille hectares, un incroyable patrimoine naturel, mais aussi un patrimoine culturel (habitat traditionnel, monuments), ainsi que ses activités traditionnelles. de petites routes permettent de découvrir ses richesses locales. une façon particulièrement agréable de venir découvrir à vélo les Cévennes |
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Le châtaignier est omniprésent dans les paysages cévenols : on estime que les forêts de châtaigniers couvrent près de quarante mille hectares du Gard et de la Lozère. Il a accompagné l'histoire de ce territoire, qu'il a fait vivre pendant près d'un millénaire. Il est aujourd'hui l'arbre emblématique des Cévennes. |
| Situé au nord-est de son chef-lieu, à 650m d’altitude, Saint Roman de Codières est construit autour de l’antique Tour Carrée de l’ancien château de la Maison de Sauve. A deux pas, se trouve une église romane de granit. Le village a la particularité de se situer au sommet de la commune qui comporte trois vallées différentes par leur diversité : celle du Vidourle, vers Cros et St Hippolyte du Fort, du Recodier, vers le Chef lieu Sumène,et de la Sumenette, qui rejoint la vallée de la rivière"Le Rieutord" (qui se jette dans l’Herault). Trois massifs et trois paysages différents :La Fage, grande barrière de calcaire, contrefort Ouest des Cévennes, plantée de pins, Le Mont Liron, au Nord, aux chemins millénaires avec ses drailles, menhirs, dolmens, blocs granitiques,et ses fosses à loups,Le Serre de Cambon, crête schisteuse, aux pentes raides recouvertes de châtaigners |
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De retour à Lasalle le verre de l'amitié est offert. "kir a la châtaigne et châtaignes grillés" suivra ensuite le traditionnel pique nique pour clôturer la journée.. |
| Rien n'est plus beau que de découvrir les Cévennes en automne |
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