| Gallargues le Montueux, la décision du lieu de la formation fut que la majorité des stagières étaient gardois quelques Héraultais sont venus les rejoindre c'est 18 stagières qui étaient présents pour ce week end avec les cadres formateurs de la ligue Languedoc Rousillon. Francis Garcia, Antoine Bourg-Rius, Jack Sabatier, Le président de ligue Pierre Teste est venuleur rendre visite. |
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La formation se déroule sur deux journées la première matinée sera consacrée au tronc commun l'animateur dans le club sera le référent pour l'accueil des adultes, il devra être capable de faire le bilan des capacités physiques des nouveaux adhérents donc avoir des connaissances dans la pratique du vélo afin de pouvoir établir un plan de progression dans la pratique du cyclotourisme, conseiller dans le choix du vélo donc connaitre la mécanique et l'entretien du matériel. Faire connaître toutes les activités proposées par la FFCT, de la balade familiale aux grandes randonnées, les brevets des provinces et celle des cîmes Françaises les activités familles mais tout cela dans une sécurité maximun . |
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| .L'après midi on est passé de la théorie à la pratique, à tour de role par bînome le groupe sera conduit par les différents stagières cette première mise en situation sera surtout accès sur la sécurité du groupe dans son déplacement en mettant en pratique les acquis du matin...... |
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....... au retour, autour de la table pour le débrefing pour faire ensemble le bilan en discutant sur les points positifs et négatifs et d'en tirer les conclusions. |
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| Après avoir vu ou revu toutes les consignes pour l'accompagnement d'un groupe, la deuxième journée est structurée sur la conception, la réalisation d'une Cyclo Découverte et la prise en charge d'un groupe. les stagières se diviseront en deux groupes avec leur spécificité route ou VTT . |
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Les repas pris en commun ont permis de faire connaisance entre nous, avoir des échanges et tisser des liens avec les différents clubs, nous allons vous faire découvrir la cyclo découverte conçu par le groupe "Route" chacun à son tour devra prendre le groupe en charge comme s'il était dans la réalité, en appliquant toutes les consignes qui si réfaire, il devra aussi commenter les sites traversés ce qui demandera de se documenter sur les lieux choisis. |
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| La première partie du circuit fut conduit par le premier groupe, nous devons atteindre le village d'Aigues Vives petit village gardois aux illustres personnages, Gaston Doumergue Président de la république de la quatrième république, Emile Jamais sous secrétaire d'état aux colonies ainsi qu' Huguette Bouchardeau ancienne ministre du président Mittérand. |
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Mais ce village recelle bien de particularitées qui valent sa découverte. |
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| En direction d'Aubais cette étrange construction de capitelle dont son originalité fait couler beaucoup d'encre .Capitelle historique dont la tourelle pleine n'a qu'une fonction de signalement. |
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Le lavoir Municipal d'Aubais de 1890 en bonne conservation On y connaît un fort féodal de deux tours carrées, préfiguration de l'aile Nord du Château actuel, et autour duquel sont groupées quelques maisons. Le village subit comme tant d'autres les divers fléaux de la peste, des guerres et du brigandage avant de renaître au XVlème Siècle à une activité plus normale. Le baron Louis de Baschi, de souche toscane, entreprend la construction du Corps central et de l'escalier monumental du Château mais, protestant, en suspend les travaux et quitte le pays à la Révocation de l'Edit de Nantes.
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| C'est au Moulin de Carrière que le deuxième groupe prend le relais, sur les bords du Vidourle sur le territoire d'Aubais. Moulin destiné à la mouture des grains, il est très vite fortifié comme en témoignent les machicoulis et pierres à bossages qui y subsistent encore. Magnifiquement réhabilité aujourd'hui, il est lieu d'exposition et de loisirs et son plan d'eau... |
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.... datant probablement de la fin du 13e siècle appartient à la mairie depuis le début du XXe siècle. A l' origine, il semblerait que le moulin de Carrière ait été uniquement bladier. En 1675, lors d' un arrentement est mentionné le terme de bladier, mais aussi celui de drapier. |
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| Ce moulin était assez grand pour abriter deux corps, il paraît concevable alors que l' une des deux activités ait pu être transformée. |
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Au site d’Ambrussum, Le pont romain comptait à l'origine 11 arches, mais les colères du Vidoule sont passées par là...Edifié sous le règne de l'empereur Auguste (63 à 14 av. JC), l'ouvrage permettait à la Via Domitia d'enjamber le fleuve. Le pont Ambroix comptait encore deux arches quand il fût classé monument historique en 1840.
Gustave Courbet a été sensible au mystère de ce lieu, si bien qu'il en a fait un sujet de peinture. La toile représentant le pont romain est aujourd'hui visible au musée Fabre, à Montpellier. |
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| Le site romain d'Ambrussum est situé à Villetelle, sur les berges du fleuve Vidourle. On y découvre les fondations de nombreux bâtiments, d'un fort mais aussi un pont. La Via Domitia, en état exceptionel, est le point d'orgue de la visite. Des portions très bien conservées de la voie romaine sont visibles à proximité du pont. On y découvre les sillons qu'ont creusé au fil du temps les roues des chariots et des chars. Tout au long de la voie romaine des auberges d'étapes étaient disposées à des intervalles de 30 km, ce qui correspond à une journée de marche. Tous les quinze kilomètres se succédaient des relais (mutationes) destinés au changement des animaux d'attelages. La voie Domitienne est la plus ancienne route construite par les Romains en Gaule. Traversant le massif des Alpes au col du Mont Genèvre, elle rejoignait le Rhône par la vallée de la Durance, puis cheminait à travers les plaines du Languedoc et du Roussillon et passait les Pyrénées au col de Panissars (Perthus). |
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Les quartiers bas sont les vestiges d'une "aire de repos" le long de la Via Domitia. C'est une auberge qui accueillait les voyageurs en partance pour Narbonne ou Nîmes. Les quartiers bas (gîtes d'étape) apparaissent vers 30 avant J.C. et sont abandonnés vers 240. Une des pièces mise à jour en 1994 dans ces quartiers s'est révélée être la chambre de chauffe d'un établissement thermal. Dans ces bâtiments ont été mis à jour des poteries, un four, un autel religieux...une mine d'information précieuse pour comprendre les modes de vie des hommes de l'époque. Sur la colline (quartiers hauts), en arrière plan, un rempart jalonné de 25 tourelles a été mis à jour, on y trouve également les vestiges d'une dalle sur le parvis d'un ancien bâtiment public.
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Le circuit se termime par Gallargue le Montueux Où notre maitre de stage Antoine Boug-rius nous fit l'honneur de nous faire visiter la tour en cours de restauration pour retouver son télégraphe optique.
La tour, dont l'entrée principale était située au Nord, est divisée en deux niveaux qui ne correspondaient entre eux que par une échelle relevable passant au travers de la voûte en plein cintre du rez-de-chaussée.
A l'étage, on peut observer des graffitis apparemment très anciens représentants toute une série de calvaires.La porte Sud et l'escalier creusé dans l'épaisseur de la muraille ont été aménagés lors de la construction de la résidence moderne du Marquis de Rochemaure vers 1760.A la fin du XVIe siècle les constructions à l'intérieur de ce château étaient toutes en l'état de ruine. Celui-ci avait été partiellement modernisé pour recevoir une garnison temporaire. A gauche de la tour on peut observer la base d'une échauguette et le pied droit de la porte principale de l'édifice.
De 1833 à 1851, le sommet de la tour fut équipé d'un télégraphe optique Chappe et, en 1885, Brun Baïle,un Gallarguois fervent admirateur de Victor Hugo, fit élever au sommet la petite tour ronde qui supportait alors un monument à la gloire du poète ...
Du haut de l'édifice qui peut se visiter, on aperçoit l'empreinte circulaire fossile de l'ancien château.
La tour, classée monument historique, ses abords et le puits ont fait l'objet, lors de leur restauration en 1986/87, de fouilles archéologiques qui ont confirmé leur datation. Hélas pour la légende chère aux Gallarguois, aucune trace de souterrains ne fut décelée. Pas plus d'ailleurs que dans le puits situé face à l'ancienne école maternelle où les spéléologues n'ont trouvé que l'aménagement sommaire de failles naturelles sur quelques mètres seulement pour augmenter le captage des eaux d'infiltration ...
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| L'organisation de cette formation fut appréciée de tous, une bonne ambiance, les jeunes ont apporté un espoir de renouveau dans le cyclotourisme. Un élan de renouveau est parti , une bonne majorité ont demandé la possibilité de participer au stage d'initiateur en octobre 2010.ce qui a surpris les formateurs. |