Semaine nationnale du développement durable.

du 1 au 7 avril 2011

Cyclo Evasion ne pouvait occulter cette semaine qui est en ligne directe avec son éthique de promouvoir la pratique du vélo.  En partenariat avec l'association "Partageons la Route en Cévennes ( dont le club est à linitiative), fut  de promouvoir une autre façon de se déplacer,  un  des thèmes du programme de cette semaine .

 

   
 La première équipe mobilisée le samedi et mercredi après midi l'Association Partageons la Route en Cevennes faisait découvrir en mettant en place le principe de "Vélo-Bus.  
   
 
 Le principe est basé sur le fait que pour le néophite,  se dépacer en ville, n'est pas chose facile, le fait d'être accompagné le rassure, et lui permet de trouver les automatismes du déplacement en cycle urbain.
   
 Dans le concret comment ça se passe  ? Une personne  compétente  qui pratique régulièrement un parcours à vélo sur un trajet régulier à horaire régulier accommpagne sur une portion d'itinéraire d'autres personnes, le principe du bus sur une ligne, des points et horaires de rendez vous sont matérialisés et chacun en fonction de son itinéraire personnel prend Le Vélo-bus à son passage et le quitte où l'itinéraire diverge. C'est sur la nouvelle voie verte d'Alès que les membres de l'association ont  mis en pratique ce nouveau concept de déplacement qui existe depuis longtemps dans d'autres villes                " Exemple "  
   
   
 
 En partenariat avec les élèves de l'école des mines, au travers des associations,  Ingénieurs sans frontière et Campus vert, le mercredi soir  sur le campus de la Maison des Elèves était consacré à la vérification du matériel en créant un atelier  "Contôle de Vélos "
   
 Les révisions portaient sur les systèmes de sécurités, les freins en particulier,  mais les réglages de dérailleurs, crevaison, dévoilage de roues étaient le plus fréquents.  
   
 
 Ici nous touchions une population plus jeune qui se déplace plus facilement à vélo pour rejoindre les trois sites que composent l'Ecole des Mines d'Alès.(près de 900 élèves ) La Maison des Elèves dans la zone du Rieu, le site de recherche Louis le Prince-Ringuet à Croupillac et l'école sur Clavières distant de 2 km, l'école dans sa démarche environnementale  a mis en place un projet de Plan Déplacement Entreprise, Ainsi , avec  la ville d'Alès dans sa politique de déplacement doux en colaboration avec l'association  a crée un itinéraire cyclable qui rejoint ses trois sites.  
   
 Les  900 élèves qui composent l'effectif de l'Ecole sont originaires de toutes les régions de   France et d'outre mer ainsi que des élèves des 5 continents. Un principe ibride de "Cyclo-Découverte" et Vélo-Bus Toursime " était mis en place pour leur faire découvrir une partie du pratrimoine historique  de la ville, industriel et touristique sur un itinéraire de 20 km du futur projet  de tracé de boucle "Cyclo-Découverte" au nord d'Alès .  
   
 
 Après les dernières recommandations d'usage sur la sécurité des déplacements à vélo,  le groupe empruntera la partie nord de la voie verte d'Alès
   
Cette première partie permet de découvrir les sites bien connus et emblématiques d'Alès en longeant le Gardon, avec en toile de fond la vierge de l'ermitage et le crassier d'Alès  
   
 
  En 1686, donc après la révocation de l'Edit de Nantes, la construction d'un Fort à Alès fut décidée. François Ferry est nommé ingénieur en chef pour la coordination de l'opération. Sous ses ordres, Michel Raulet est chargé de recruter localement architectes et entrepreneurs. Vauban fut absent des chantiers cévenols, même si les fortifications portent son nom. La tour Sainte Anne du château des comtes fut démolie, le château des barons rasé, à l'exception de la porte du XIIIème siècle intégrée à la courtine; le couvent des Capucins fut également démoli. Les travaux furent menés très rapidement et se terminèrent dès 1688. Une garnison royale y fut installée, le Fort pouvant également servir de prison pour les protestants.Le  Fort Vauban, se trouve sur la butte de la Roque.
   
 Alès fut l'un des berceaux des Mines de charbon des Cévennes, à l'époque de  Pierre-François Tubeuf et des premiers entrepreneurs du charbon français. Le charbon de terre est exploité depuis au  moins le XIIIe siècle. La pénurie de bois qui survient au XVIIIe siècle stimule son  exploitation. Le charbon est utilisé pour la production de chaux qui nécessite la  cuisson de roche calcaire. Le charbon permet aussi de produire de l'acier. Ces exploitations étaient alors artisanales et indépendantes.  aux portes des habitations, s'élève le mont Ricateau (du nom d'un ancien directeur des houillères locales), crassier de l'ancien site minier de Rochebelle. Depuis un incendie de forêt (24 juillet 2004), ce terril est entré en combustion souterraine.  
   
 
 

À partir du milieu du XIXe et jusqu'au milieu du XXe siècle, l'histoire de la ville est intimement liée à l'extraction du charbon. Elle va devenir un important centre industriel de la région surtout à partir de 1840, date à laquelle Alès est relié par la ligne de chemin de fer Beaucaire-La Grand-Combe (une des premières en France) grâce à Paulin Talabot. D'autres lignes furent ensuite créées pour transporter le charbon, notamment la ligne Alès-Bessèges. La ville d'Alès est alors le pôle principal du bassin houiller des Cévennes. Le 22 septembre 1843, une ordonnance royale institua à Alès une école pratique destinée à former des maîtres-ouvriers-mineurs. Ce n'est qu'en novembre 1845 que la première promotion fut installée dans les locaux du collège d'Alès. Cet établissement est aujourd'hui une école d'ingénieurs réputée, l'école des Mines d'Alès.

 

   
 

Du 5 mai 1980 au 10 juin 1981, une grève des mineurs de Ladrecht, fut la plus longue d' Europe avec occupation du fond (13 mois). Une grande peinture symbolique en solidarité avec les mineurs a été réalisée en 1981 sur le mur de soutènement en béton du puits Fontanès. Aujourd'hui, si le chevalement métallique de Fontanes sur l'ancienne mine de Ladrecht a put être sauvegardé dans le cadre de la Communauté de Communes du Grand Alès, si la molette du puits Destival a trouvé une place sur un rond-point de Saint-Martin-de-Valgalgues, le chevalement béton du puits Destival,

 
   
 

  Barre principale de 5 fours côté à côté, adossée à la roche, au pied de la carrière de calcaire ; chaque gueule débouche dans une halle couverte en berceau plein-cintre ; le plus à droite (côté est) , plus spécialement destiné au ciment, avec cheminée conique en brique ; au sommet, bandeau portant l' inscription assez effacée, Sté du Soulier, ciment Portland artificiel et chaux hydraulique autre four isolé, sans halle, un peu à l' ouest et un tout petit à usage indéterminé ; surface bâtie et de 800 m2
   

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Fonctionnement d'un four à chaux :

 

   
La pénurie de bois qui survient au XVIIIe siècle stimule l' exploitation du charbon qui est utilisé pour la production de chaux qui nécessite la  cuisson de roche calcaire.Un four à chaux appartenant à P. Gazaix est détruit en 1839 lors de la construction de la voie ferrée. 1854 : construction de 2 nouveaux fours déclarées par François et César Dhombres. 1866 : autorisation à Louis Gavet, ingénieur aux forges de Tamaris, de construire des fours à chaux et une usine à bluter la chaux. 1882 : création d' un groupe de 5 fours par la Société des Chaux Hydrauliques et Ciments du Soulier dont Louis Gavet est ingénieur et principal actionnaire. Au dessous, agrandissement des ateliers de blutage,
   

   

Tour à signaux de la Blaquières

 Les tours à signaux sont des éléments défensifs médiévaux destinés à faire transiter une information d'un lieu à un autre. Connues et employées des romains, ce système fut amélioré et étendu par les carolingiens qui les utilisèrent en Corse, en Toscane, en Liguries, en Provence et en Languedoc. La Tour, c'est essentiellement le symbole de l'autorité du Seigneur. Si elle se dresse sur un roc escarpé, c'est, certes, pour des raisons de défense, mais c'est aussi pour que les manants, les paysans, la voient de loin, et qu'ils se rappellent que le Seigneur est leur maître et leur protecteur..

   
Le château de la tour date du 14ème siècle Château Médiéval surplombant  la belle vallée du Gardon au pied des Cévennes.demeure privé tranformer en gîte 
   

Vallée du galeizon site classé Natura 2000

Cette vallée est située au nord-ouest de la ville d’Alès, dans la zone appelée Basses Cévennes à pins maritimes. Elle est délimitée au nord par la vallée Longue et au sud par la vallée Française. Elle se compose de 5 communes : Cendras, Soustelle, Saint Paul La Coste, Lamelouze et St Martin de Boubaux réparties sur 2 départements (Gard et Lozère).La vallée du Galeizon est séparée de la Vallée Longue par le plateau calcaire des Serres et par la ligne de crête du Mortissou culminant à 899 mètres d’altitude au signal de Lichère et à 890 mètres au signal Saint-Michel. A l’Ouest, elle est limitée par le col du Pradel ou col de Prentigarde, en contrebas duquel le Galeizon prend sa source. La crête de la Vieille morte, culminant à 924 mètres au Serre de la Capelle, et la crête du Montcalm, culminant à 699 mètres, constituent les limites sud-ouest et sud-est de la vallée. Elle débouche à l’est au pied du Puech, à 145 mètres d’altitude, dans le Gardon d’Alès, aux portes de l’agglomération alésienne.

   
Les communes de Lamelouze et Cendras font partie de la communauté de communes du Pays Grand’Combien, Saint Paul La Coste et Soustelle de la communauté de communes du Grand’Alès et Saint Martin de Boubaux de la communauté de commues de la Vallée Longue et du Calbertois.A cheval sur deux départements, la vallée du Galeizon présente une diversité de relief impliquant une géologie et une lithologie caractéristiques. Il est donc intéressant de se pencher sur ses caractéristiques afin de pouvoir par la suite découvrir la diversité des paysages s’y rattachant.
   
 
 Voici l'idée du projet  de boucle "Cyclo-Découverte" de 20 km à proximité d'Ales